la folie est la clé de l'evanouissement libérateur.
elle fond en moi comme un soulagement qui rend accro.
Elle me calcul elle m'analyse elle me fait vivre et sans rire.
Dans mes yeux , les larmes sont pourpres et me font dériver
Elles sont moins douloureuses avec du sang que quand j'y aperçois un reflet.
mon sang est aussi noir pour un décés que rouge pour un vivant.
il me fais vivre dans une obscurité plus jouissive qu'avec des couleurs vives
Le côté obscur n'est pas signification de la haine prononcé.
je me berce dans le sang noir qui est ma morphine.
je plonge dans la méprise profonde de la lacheté
je reste endormis dans les périples de l'incompréhensible.
je reste dans la profondeur de mon coeur.
la où un un profond fossé c'est creusé
Et où la flamme de mon existence ce consume à petit feu.
écrit et publié le 06/09/09 à 17H14


